Going, Going, Gone

I’m closin’ the book
On the pages and the text
And I don’t really care
What happens next.
I’m just going,
I’m going,
I’m gone.m_P1020363

I been walkin’ the road,
I been livin’ on the edge,
Now, I’ve just got to go
Before I get to the ledge.
So I’m going,
I’m just going,
I’m gone.
Going, Going, Gone (Planet waves)

Arrivé à la maison, Aurore me demande comment c’était….
C’est une question tellement difficile….

Le premier mot qui me vient à l’esprit est démesure.

  • Des lacs qui sont des mersm_P1020378
  • Des routes qui n’en finissent pas,
  • Des pizzas de 50cm de diamètre….
  • Des building toujours plus haut, pour je ne sais quelle compétition
  • La police qui patrouille en hélicoptère
  • Des voiture énormes
  • Les liquides (jus, lait…) conditionnés par 4 litres

Et aussi contradiction du point de vue du petit français que je suis.

  • Des moyens financiers qui semblent sans limite alors que le pays, rapporté au nombre d’habitants, est le plus endetté au monde après le Japon (Source Commission Européenne- Banque de France).
  • Un contrôle sévère de l’alcool et presque une absence de contrôle des armes
  • La vie ancestrale des Amish, à coté de l’hypertechnicité
  • Le junk food en ville pour gagner du temps, que l’on compense par des heures quotidiennes de footing ou de sport en salle.
  • L’omniprésence de la religion là ou l’individualisme est roi
  • ….

Ce pays a presque conditionné la musique mondiale. Notre culture musicale, si on fait abstraction de la musique classique, vient de là. Pourtant, hormis quelques rares exceptions, les américains de la rue n’arrivent pas vraiment à préciser quelle type de musique ou quel artiste ils écoutent….
Mise à part Bruce Springsteen, qui semble bien populaire (Born in the USA n’y est pas pour rien), en ville, ils écoutent un melting-pot de choses qui passent à la radio. Parfois, je sens ce phénomène arriver en France.
En campagne, la musique country, grâce à des festivals très populaires, est encore bien implantée, mais aucun artiste ne se dégage vraiment d’un autre.

Calvin Russel, un rocker Texan, disait un jour que les américains n’avaient aucune fidélité sur le plan musical contrairement aux européens, ce qui rendait les carrières des artistes tellement difficiles et éphémères.

Je n’arrive pas à oublier une discussion que j’ai eu au sujet de l’intégration des noirs aux USA et en France. Mon interlocuteur, d’origine africaine me disait que la France avait raté l’intégration et qu’elle le payerait chèrement car tous les jeunes africains s’en détourne pour aller vivre aux USA, où ils sont reconnu pour ce qu’ils sont et pas par la couleur de leur peau. Il a sûrement raison. L’histoire de l’Amérique peut expliquer cela, mais ne doit-on pas justement tirer des leçons de l’histoire pour aller de l’avant ?

Je l’avoue, j’ai pris l’avion avec un pincement…. Bien sûr, le fait de laisser Daniel, mais il y a aussi un quelque chose que je n’arrive pas à identifier mais que j’ai beaucoup aimé lors de ce séjour.

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Waynesboro (PN) : Main street

Plein d’images et d’idées me trottent dans la tête 3 heures après mon retour…. et le jetlag qui me rappelle que je suis bien revenu en France 😛
Je sais que Bob DYLAN sera bien présent encore les prochains jours.

 

 

 

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