California dreaming

« All the leaves are brown, and the sky is grey »

La Californie est connue pour ses Séquoias immenses. Le parc Muir ne va pas démentir cette réputation.

A quelques 40 km seulement de San Francisco, d’immenses séquoias de plus de 200 ans contrastent terriblement avec le paysage désertique d’il y a quelques jours.

Les couleurs automnales sont magnifiques, et la lumière qui filtre à travers les feuilles de ces géants apporte une ambiance un peu magique.

Le parc est très bien organisé pour que l’écosystème ne soit pas perturbé par la présence des promeneurs.

Pour terminer notre séjour, nous passons une petite soirée de départ chez Dave, un designer qui enseigne dans deux universités de San Francisco. Un personnage tout à fait dans la tendance de San Francisco qui vit dans un intérieur très cosi avec des sièges Starck et des décorations murales design.

Le repas est végétarien ; une autre particularité de cette ville. De nombreux végétariens et vegans ont fait le choix de s’installer ici. C’est aussi un peu la continuité de l’esprit des hippies des années 70.

Dave nous apprends que 80% de ses étudiants sont chinois. Les études dans les Universités américaines sont devenues trop chères. Sans les étudiants chinois ses classes auraient sûrement fermé.

C’est aussi une réalité de la Californie et de San Francisco. Une maison assez ordinaire se vend à 1 million de dollars,  le loyer d’un 40m² se loue autour de 3000$. Lui même occupe trois emplois pour arriver à supporter le coût de la vie.

Dimanche 5 novembre nous prenons l’avion au moment où dans le Texas un individu armé tue 26 personnes et en blesse 20 autres à la sortie d’une église.

Le ciel s’assombrit brutalement. Le président Trump reprend le slogan des pro-armes en expliquant que c’est parce que les armes sont autorisées que ce forcené a été maîtrisé. Le 2° amendement a encore de beau jour devant lui, mais en californie un souffle de légèreté est encore perceptible ; avant de rentrer dans l’avion nous apercevons une dernière fois cette affiche « San Francisco Summer of Love ».

Monterey

Monterey est situé dans la région où Zorro viendra en aide aux opprimés dans la série télévisée de Wald Disney.

Monterey est également connu pour son festival de musique pop en 1967, où Jimi Hendrix se fera remarquer par sa maîtrise de la guitare et ses effets scéniques. C’est en particulier à Monterey qu’il mettra le feu à sa stratocaster sur la chanson Wild thing.

Monterey est loin de ces images d’enfance. C’est une ville bien bourgeoise, loin des hippies et des justiciers venant au secours des plus démunis. Beaucoup de homeless sont assis sur les trottoirs des rues qui longent de magnifiques villas.

Les places sont très belles mais nous garderons surtout le souvenir de ces baleines observées dans la baie.

Old man

Quand j’ai découvert pour la première fois les microprocesseurs, j’étais loin de me douter qu’un jour j’irai dans la Silicon Valley.

L’histoire de cette région, à 60 km au sud de San Francisco, est singulière. L’essor de la vallée du Silicium est du à un industriel Californien qui a fait fortune grâce au train qui relie l’atlantique au pacifique. Ayant perdu un fils en Europe, Leland Stanford a souhaité mettre sa fortune au service des jeunes et il a permis la création de l’université Stanford en 1891. Université qui s’est particulièrement distinguée dans l’électronique. Hewlett et Pacquard ont étudié là-bas et ont, par la suite, créé leur société célèbre à Palo Alto. D’autres étudiants ont créé Texas Instrument, AMD. Bill Gates et Steve Jobs ont été à Stanford et ont créé leurs sociétés non loin.

Aujourd’hui, San José est plus grand que San Francisco mais c’est une ville avec peu d’histoire, peu d’âme.

Nous visitons donc ces géants de la technologie du numérique Apple, Intel, puis Google.

Comme à son habitude, Apple est fermé. Pas de visite, pas même la possibilité d’accéder à la cafétéria. Tout juste au store qui ne diffère pas d’un Apple store de France.

Google, comme à son habitude aussi, est immense. Une ville dans la ville. On peut se promener entre les bâtiments, mais on ne rentre pas. Les employés disposent de bicyclettes aux couleurs de Google pour se déplacer dans le Googleplex.

Intel par contre, vaut le détour. Un musée gratuit présente leur histoire des semi-conducteurs. C’est didactique et des enfants peuvent venir y apprendre les rudiments de l’électronique avec des animateurs formés pour cela.

 

Neil Young a acheté son ranch dans ce coin. La chanson « Old man » évoque le propriétaire initial. Nous nous rendons au Buck’s restaurant à Moutain View où Neil Young a semble-t-il l’habitude d’aller.

Pas de chance pour nous, pas l’ombre du Loner, mais le restaurant vaut le détour à tous points de vue. Des objets hétéroclites se côtoient dans ce musée vivant.

De Montain View à Monterey le Pacifique nous montre toute sa beauté et sa violence aussi. De très grosses vagues et l’horizon au loin.

 

For Halloween buy her a Trumpet*

J’ai toujours été très critique sur l’introduction très commerciale d’Halloween en France. Ici les choses sont un peu différentes. Halloween précède la Dia del morte, la journée des morts des populations hispaniques, et est une sorte de grande fête collective.

Tout le monde est déguisé, en sorcière, en zombie, en fantôme, en citrouille mais aussi en Zorro, Harry Potter, en Cendrillon ou en ange. Une sorte de carnaval en plein automne.

Les maisons sont décorées avec des toiles d’araignées des squelettes et des citrouilles.

La nuit tombée, les propriétaires des maisons déposent des sucreries au pas de leur porte pour que les enfants de passage se servent.

Un défilé de costumes est organisé dans les quartiers, les écoles ou les entreprises.

 

Les musiciens improvisent un concert dans la rue en lançant entre deux morceaux un « Happy Halloween » à destination des passants.

Même si les commerces vendent des objets ou accessoires de circonstance, globalement il s’agit davantage d’une occasion pour faire la fête en toute innocence.

Rien à voir avec un événement importé comme on peut le voir en France.

 

*Extrait de la chanson « She belongs to me » de Bob Dylan

Viva Las Vegas

Changement de décors avec notre arrivée à Las Vegas.

Très loin de la nature à l’état brut des parcs et de la vie simple des Navajos ou des Mormons.

A Las Vegas tout est superficiel. Sin City, la ville des péchés, comme l’appellent les américains.

What happens in Las Vegas stays in Las Vegas

 

Ce qui se passe à Las Vegas doit rester à Las Vegas, car on ne se donne aucune limite ici. Nous croisons en homme déguisé en prêtre donnant la main à une femme en mini jupe, bas résilles et rouge à lèvres provocateur. Bienvenue à Las Vegas.

Les décors sont incroyables, mais artificiels. Dans le quartier parisien, la tour Eiffel est à 20m de l’arc de triomphe de l’opéra et de la gare de l’est. Tout en un. Nous logeons à l’hôtel Luxor où le décor fait référence à l’Egypte antique. Sa forme est pyramidale.

Les sourires sont superficiels, commerce oblige. Ici l’argent doit circuler et sûrement être blanchi aussi.

Devant les machines à sous, les consommateurs appuient frénétiquement sur les touches de la machine, s’excitent, se fâchent, rient et pleurent.
Là-bas devant un tapis de jeu, une jeune femme blonde, presque dénudée, danse au son d’une musique de boite de nuit, pendant que les joueurs surveillent le jet des dés. Un chinois qui vient de gagner une petite somme,  jette un jeton à la danseuse qui s’empresse de ranger la précieuse récompense dans son soutien gorge noir.

On peut se marier en 15 minutes pour quelques dollars. Aller sur un grand 8 à sur le top floor d’un hotel.

A l’extérieur des casinos et hôtels, on découvre l’envers du décors. Des ivrognes assis misérablement sur une marche d’escalier, des vendeurs à la sauvette qui essayent d’avoir leur part de butin, et la prostitution.

Les limousines circulent, vitres teintées, au milieu des touristes exubérants ou égayés par l’alcool. Les panneaux lumineux diffusent les programmes des prochains spectacles ou de la publicité alimentés par les panneaux solaire de la centrale d’Ivanpah à 64km de Las Vegas. Malgré ce gaspillage écologique, la ville peut se venter d’être alimentée complètement avec des énergies renouvellables.

 

Zion train is coming on a way

L’Utah est le territoire de prédilection pour les mormons. Ils représentent 60% de la population totale de cet état, et Bryce Canyon, que nous visitons, tient son nom d’un charpentier mormons, Ebenezer Bryce,  qui travailla dans la région pour améliorer le transport de grumes.

Ce parc présente encore une particularité géologique de cet ouest américain. Ce n’est pas vraiment un canyon mais plutôt un amphithéâtre rocheux.

Le marteau de Thor

Résultats des dépôts sédimentaires, des poussées des plaques tectoniques et de l’érosion accélérée due à la succession de gel et de dégel, les hoodoos présentent une forme rocheuse bien particulière.

 

 

Une légende indienne dit que ces formes élancées sont celles d’hommes qui ont été pétrifiés par les coyotes pour leurs mauvaises actions. Les hoodoos sont d’ailleurs appelés par les amérindiens les figures peintes en rouge.

Après Bryce Canyon, direction Zion. nom donné à cet autre parc en référence à la terre promise évoquée par la bible qui regroupe le peuple de Dieu.

Nous logeons dans des maisons en bois tenues par des mormons qui pratiquent également l’élevage de bisons. Un ranch fort sympathique où les biches viennent brouter au pas de la porte.

Le temps semble s’être arrêté ici ; les robes longues des mormones, les calèches et autre vieille voiture. Un air de « La petite maison dans la prairie » ou de « Bagdad Café ».

Je…

Rock and Roll

Lors de notre trajet de Monument Valley à Page, la radio locale diffuse alternativement de la musique Country et des chants traditionnels Navajo.

Rings of fire de Johnny Cash alterne avec des chants aux mélopées répétitives. Les deux nous ramènent à une ambiance de western.

Nous sommes bien en pays Navajo.

Les Navajo ne veulent pas qu’on les appelle des indiens. Ce sont des Natives Américans. Une manière bien normale de rappeler qu’ils étaient là avant, et que cette terre est la terre de leurs ancêtres.

Nous quittons Monument Valley et ses formations rocheuses qui semblent être sorties de la terre – les Mesa, les tables – pour trouver des reliefs plus en rondeur 200 km plus loin, à Page.

Page est une ville qui trouve son origine en 1957 avec le barrage sur le Colorado.  Ce même barrage a donné naissance au Lac Powel du nom de celui qui est descendu le premier la rivière Colorado en 1869. A cause de ce lac artificiel les Navajos ont été obligés de quitter une partie de leurs terres désormais inondées.

Les collines à l’entrée de Page sont tout en rondeur avec des courbes harmonieuses comme des seins d’une femme. Tout le contraire des Mesa de Monument Valley aux arêtes plus vives.

La zone est davantage habitée, et n’a pas le caractère mystérieux – magique – de Monument Valley, mais les paysages ne manquent pas de charmes.

Nous découvrons Horse Shoe Bend qui présente une partie du Lac Powell dans une faille en forme de fer à cheval.

Un condor, oiseau mythique des Navajos, nous honore de son vol.

 

 

Les grottes d’Antelope Canyon sont une attraction de la région et à raison. Tout est rondeur et douceur. Les volutes taillées dans la roche par l’eau et par le vent sont absolument époustouflantes. La lumière du jour dans ces failles rocheuses apportent une dimension presque divine.

Les galeries ne sont plus occupées par les Navajos pour les cérémonies secrètes mais on sent une présence un peu magique ici également.

L’omniprésence du modernisme enlève ce coté mystique à Antelope et ici, les Natives Americans ont besoin, plus qu’à Monument Valley, d’affirmer leur culture. Ils parlent plus facilement de leur identité, des groupes folkloriques existent.

Nous sommes encore en pays Navajo, mais l’alcool n’est pas interdit à Page. Il est même très bon marché.

Nous terminons notre séjour à Page dans un restaurant comme il n’y en a qu’aux USA : un hangar dans un style urbain aux murs peints de fresques disposant d’une scène sur laquelle des groupes locaux viennent s’exhiber.  Notre dernière soirée à Page est rythmée sur des chansons de Johnny Cash et des chants Navajos. Nous sommes biens aux USA en pays Navajo.

Rockin in a free world

De toutes les belles régions de ce monde que j’ai eu la chance de voir, le Grand Canyon a ceci de particulier qu’il est tout à fait impossible de figer sa beauté sur une photographie. L’espace, le volume, la majesté, les couleurs ne peuvent être fixés sur une surface plane, aussi performante soit-elle.

Nous assistons au lever du soleil sur ces roches fabuleuses dont les strates de couleurs caractérisent les dépôts de sédiments et de faunes marines de plus de 1,7 milliards d’année.

La nature a déposé ici de vraies dentelles rocheuses sur une altitude visible de plus de 1000 mètres.

Tout au fond de la faille on devine par endroit la rivière Colorado.

Au petit matin les corbeaux s’adonnent à des voltiges qui ressemblent à des jeux ou des danses nuptiales.

Nous passons la journée dans cet endroit magique, et chaque position du soleil révèle d’autres reliefs.

Au loin, une épaisse fumée laisse deviner un feu de forêt. Les plateaux rocheux du grand Canyon sont recouverts de forêts de sapins.

 

Vers 15h nous partons vers le Nord-Est en direction de l’Utah.

Après presque 4h de route nous arrivons dans la nuit à Monument Valley.

Mais la nuit est noire. Le ciel, magnifique, nous permet de distinguer la voie lactée. La nuit est noire, et nous ne trouvons pas la route pour nous rendre dans le Hoggan que nous avions loué pour deux nuit.

En désespoir de cause, nous appelons notre hôte qui vient nous récupérer sur la route. Les indications d’accès qu’elle nous avait transmise étaient fausses.

Les Navajos vivaient traditionnellement dans ces habitations dont l’ossature est constituée de tronc d’arbres et recouverte de terre sechée.

L’intérieur du Hoggan

 

 

 

 

 

 

L’isolation thermique est parfaite et malgré les 6°C extérieurs il y fait très bon.

Au petit matin, nous découvrons ces buttes rocheuses tout autour de nous. Nous n’avions rien vu dans la nuit.

Nous passons la journée dans ce parc qui a été le cadre de nombreux films de John Ford mais aussi de films plus récents (Wild Wild West, Retour vers le futur III, etc).

Ces lieux sont sacrés, et les Navajos gèrent les visites, la restaurations et les accès. De nombreux points ne sont accessibles qu’avec des guides.

Ces lieux sont mystérieux. Ils ont une âme et entre les buttes rocheuses, on se sent protégé… A l’abri de tous risques.

Les Navajos sont gentils, serviables mais il est difficile de leur arracher un sourire.

 

Huge

Tout ici est dans démesuré…

Pour notre location de voiture à Las Vegas seules des voitures à 7 places étaient disponibles. Il est impensable qu’on visite des parcs nationaux à partir de Las Vegas avec une petite voiture de tourisme.

La route Las Vegas – Tusayan est magnifique. Les paysages changent en permanence alternant roches, steppes, et lacs. La lumière du coucher de soleil intensifie encore la beauté des paysages.

L’immensité des espaces est toujours surprenante, même après ce deuxième voyage dans cette région.

Même si la route est reposante, la Highway 40 traverse les reliefs sans aucunes courbes sur plus de 200km.

Dieu bénisse les régulateurs des vitesse.

Enorme également les lits d’hôtel… King size. Un lit pour 6, un carré de 2m20 sur 2m20.

Enormes les steaks, les choppes de bière, les supermarkets.

Bienvenue dans le Nevada, à Grand Canyon!!!!

 

… adossée à la colline….

San Francisco évoque pour moi cette série télé dans laquelle Michaël Douglas a fait ses débuts : « Les rues de San Francisco »

La maison bleue de Maxime Leforestie

Ses nombreuses rues rectilignes et en pentes  donnent à toute course poursuite un cachet particulier.

C’est aussi cette chanson de Maxime Le Forestier que tout le monde a fredonné une fois au moins en France.

Peut-être une des premières chansons que j’ai joué à la guitare.

Le Forestier a vécu quelques temps à San Francisco au début des années 70 dans une maison de couleur bleue à Castro.

Les américains ne comprennent absolument pas ce que signifie cette maison, et les jeunes Français rencontrés lors de notre « pèlerinage » se demandent de qui il est le contemporain.

Mais je découvre que San Francisco tient son nom de Saint François d’Assise. Cette ville a une longue histoire.

Ses quartiers sont accrochés à des collines : Chinatown, Mission le quartier Mexicain, Castro le quartier gay, Présidio l’ancien quartier militaire, Embarcaderos le quartier des dockers….

Downtown : le quartier économique

C’est aussi la ville où il y a le moins d’enfants et le plus de chiens. La moyenne d’âge ne dépasse pas 40 ans. La Silicon Valley ne laisse pas de temps pour  les enfants.

Mission le quartier Mexicain possède des peintures urbaines impressionnantes  qui expriment la culture, parfois la révolte, des populations hispaniques.

 

 

Going to San Francisco

« If you’re going to San Francisco
Be sure to wear
Some flowers in your hair
If you’re going to San Francisco »

C’est le troisième voyage aux Etats Unis. Le troisième voyage avec une arrière pensée musicale. Après le blues de Memphis, la musique de Dylan dans le Midwest, nous voilà dans l’ouest du Gratefull Death, Janis Joplin, CSN&Y, et autres hippies des seventies.

Départ au petit matin avec une escale à Amsterdam pour arriver à San Francisco un peu après midi (heure locale).

Le décors de San Francisco est très vite planté, car en sortant du métro nous sommes attirés par une Gibson amplifiée par un musicien de rue. A l’arrêt de bus, musique Pop Rock ou Rap diffusées par les smartphones des passagers.

Nous logeons dans le quartier Aight Ashbury à 100 m de là où vécue Janis Joplin. C’est le quartier Hippie de San Francisco et on ne peut pas l’oublier. Les couleurs psychédéliques du Flower Power sont bien présentes. On ne peut pas ignorer que Jerry Garcia du Gratefull Death, décédé en 1995, à vécu ici.

Les gens sont joyeux, serviables.
« With some flowers in their hair« . Les paroles de la chanson de Mc Kenzin restent toujours actuelles.

Les guitaristes, écolos et fumeurs en tout genre se regroupent le soir pour discuter, fumer, boire et jouer ensemble. Une ambiance très décontractée à quelques stations de métro de la Silicon Valley et de l’hyper technologie.

Nombreux musiciens des années 60 et 70 se sont tournés vers les philosophies orientales : à commencer par les Beatles, mais aussi les Stones, Leonard Cohen et d’autres. Tout naturellement des ashrams et des centres de méditation se sont installés à San Francisco à l’instar de ce centre créé en 1970 par une ressortissante indienne et dans lequel nous avons participé à la fête de la lumière : Diwali.

Une magnifique demeure et une communauté regroupant des scientifiques, ingénieurs, travailleurs sociaux, étudiants et simples ouvriers.

Ambiance très hippie également où les mots « Love », « Light », « Happiness » reviennent dans les discours.

L’occasion aussi pour MT de tracer un dessin flottant à l’entrée du centre.

Changement de décors en fin de soirée dans un bar de Castro qui est le quartier des populations gays.

Spectacle assez étonnant de voir des drag queen cotoyer des transsexuels et des homosexuels dans ce bar historique du quartier, tout ça dans un décors de squelettes, de sorcières et de toiles d’araignées annonciateur d’Halloween.