Maggie’s farm

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Une chanson pour expliquer que nous travaillons tous dans la ferme de quelqu’un…

I ain’t gonna work for Maggie’s ma no more.
No, I ain’t gonna work for Maggie’s ma no more.
Well, she talks to all the servants
About man and God and law.
Everybody says
She’s the brains behind pa.
She’s sixty-eight, but she says she’s twenty-four.
I ain’t gonna work for Maggie’s ma no more.

I ain’t gonna work on Maggie’s farm no more.
No, I ain’t gonna work on Maggie’s farm no more.
Well, I try my best
To be just like I am,
But everybody wants you
To be just like them.
They sing while you slave and I just get bored.
I ain’t gonna work on Maggie’s farm no more.
Maggie’s farm (Bringing it all back home)

amish
Les Amish n’aiment pas être pris en photo. La photo n’est donc pas de moi.

Il y a beaucoup de Amish en Pennsylvanie. Cette communauté, fondée en Alsace au XVII° siècle dont les règles de vie sont dérivées de celles des mennonites, pratique essentiellement l’agriculture. Ils essayent de vivre avec un minimum d’équipements techniques : pas d’électricité (si possible), pas de téléphone, pas d’habits sophistiqués, etc… On les reconnait assez facilement par leurs habits qui semblent provenir d’un autre age : bonnets et robes longues pour les femmes, chapeaux noirs et longue barbe pour les hommes. Beaucoup se déplacent en calèche ou à cheval. Ils pratiquent encore la culture m_P1020244attelée, ou, dans le cas contraire, ils utilisent de très vieux tracteurs, mais cultivent selon des techniques ancestrales, sans engrais chimiques ni pesticides. Leurs clients sont nombreux du fait de la qualité des produits.

Par ailleurs, l’absence de contraception contribue à ce que leur nombre augmente.

A 3 km de Waynesboro se trouve un magasin de vente Amish, et je décide de m’y rendre à pied pour faire quelques achats. Malheureusement les routes américaines ne sont pas prévues du tout pour les piétons, et on m’a déconseillé d’y aller en raison des risques et des accidents fréquents. Mais je suis têtu…
Finalement, 500 m avant d’arriver, Jack, un automobiliste me trouvant probablement imprudent, s’arrête et me conduit jusqu’à Paul’s Country Market, le magasin.
Très sympathique, il me parle de son travail, des risques de la route et me dépose après une ferme poignée de sa main tatouée.

Le magasin regorge de confitures, conserves, miels, purée de cacahuètes, légumes et fruits en tous genres. Certains équipements, produits ailleurs, comme des rocking-chair sont également en vente, mais aussi… des pots ou tasses Made in China.

Les commerçantes, d’une élégance sobre, sont généreuses en explications et sourires, mais mal à l’aise quand il s’agit de gérer le payement par carte bancaire.
Mon retour à la maison, bien chargé, n’a pas été facilité pour le coup, par un « Jack ».  😛

 

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